09/07/2007

ORGANISATION DE L'INFANTERIE DE LIGNE

ORGANISATION DE L'INFANTERIE DE LIGNE

& REGLEMENT DE 1812


Organisation de l'Infanterie de Ligne et Légère.
Décret impérial du 18 février 1808.
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Les régiments d'infanterie de ligne et Légère seront à l'avenir composés d'un Etat-Major et de Cinq bataillons ; les quatre premiers porteront la dénomination de « bataillons de guerre » et le cinquième, celle de « bataillon de dépôt ».

Chaque bataillon de guerre sera commandé par un Chef de bataillon ayant sous ses ordres un Adjudant-major et de deux Adjudants sous-officiers ; ce bataillon sera composé de six compagnies, dont une de Grenadiers, une de Voltigeurs, et quatre de Fusiliers ; elles seront toutes d'égale force.
( ordonnance du 25 avril 1808 )

Chaque bataillon de dépôt sera composé de quatre compagnies.
Le Major sera toujours attaché à ce bataillon.
Un Capitaine désigné par le Ministre de la guerre, sur la présentation de trois candidats fait par le Colonel, prendra le commandement du bataillon de dépôt sous les ordres du Major : il commandera en même temps l'une des quatre compagnies.
Seront attachés au dépôt, un Adjudant-major et deux Adjudants sous-officiers.

La force de chaque compagnie de Grenadiers ou de Carabiniers pour la légère, de Voltigeurs et de Fusiliers est déterminée comme il suit :

composition
1 Capitaine
1 Lieutenant
1 Sous-lieutenant
1 Sergent-major
4 Sergents
1 Caporal-fourrier
8 Caporaux
121 Grenadiers, Voltigeurs et Fusiliers
2 Tambours

soit au total ; 140 hommes
De sorte que la force de chaque régiment et y compris la force de l'Etat-Major sera de 3.970 hommes, dont 108 officiers et 3.862 Sous-officiers et Soldats.
Il y aura par bataillon de guerre quatre Sapeurs, qui seront choisis obligatoirement dans la compagnie de Grenadiers, dont il continueront à faire partie, ainsi qu'un Caporal qui commandera tous les sapeurs du régiment.

En bataille, la compagnie de Grenadiers se tiendra à la droite du bataillon ; celle des Voltigeurs à la gauche.
D'ou l'appellation donnée aux compagnies des Fusiliers «  Compagnies du centre ».

Les compagnies de Fusiliers se différenciaient par la couleur d'une houppette ou lentille ronde de 5 centimètres et d'une épaisseur d'un centimètre fixée sur le dessus du shako, elles étaient ;
Vert foncé pour la première compagnie
Bleu céleste pour la seconde
Aurore pour la troisième
Violet pour la quatrième !
 
Lorsque les six compagnies seront présentes au bataillon, on défilera et l'on agira toujours par division.
Quand les Grenadiers et Voltigeurs seront absents du bataillon, on défilera et l'on manoeuvrera par pelotons !
Deux compagnies formeront une division : chaque compagnie formera un peloton et chaque demi-compagnie une section.

Il y aura dans chaque régiment huit Capitaines de première classe, dix de seconde et dix de troisième ; quatorze Lieutenants de première classe, quatorze de seconde.
Les Capitaines de première classe seront les plus anciens ;
ils commanderont chacun la première compagnie de Fusiliers de chaque bataillon.
Le capitaine de Grenadiers sera au choix du Colonel, et inscrit toujours comme Capitaine de première classe, quel que soit son temps d'ancienneté.
Lorsqu'un des quatre Capitaines sera attaché au dépôt, il sera remplacé à sa compagnie par le Capitaine de première classe.

Chaque régiment aura une Aigle qui sera portée par un porte-aigle ayant le grade de Lieutenant ou de Sous-Lieutenant, et comptant au moins dix années de service, ou ayant fait les campagnes d'Ulm, Austerlitz, d'Iéna et de Friedland ; de plus il jouira de la solde de Lieutenant de première classe.  Deux braves choisis parmi les plus anciens soldats non lettrés, qui par cette raison, n'auront pu obtenir l'avancement, ayant au moins dix ans de service avec le titre, l'un de second porte-aigle, l'autre de troisième porte-aigle.
Ils auront rang de Sergent et recevront la paie de Sergent-major ; ils porteront quatre chevrons sur les deux bras.
L'Aigle restera toujours là où il y aura le plus de bataillons réunis, les portes-aigle font partie de l'Etat-Major du régiment.

Il pourra être admis deux enfants de troupe par compagnie.
Ils jouiront comme par le passé, de la demi-solde, du logement, du vêtement et du chauffage.

Les bataillons de dépôts seront établis dans les garnisons qui leurs seront indiquées. Ils ne pourront quitter ces garnisons qu'en vertu d'un ordre formel du Ministère de la guerre.
Chaque bataillon de guerre aura une enseigne portée par un Sous-officier choisi par le Chef dans une des compagnies de ce bataillon.
Le bataillon de dépôt, n'aura aucune enseigne.

Le Capitaine d'habillement et le Quartier-maître feront toujours partie du bataillon de dépôt ; l'Officier payeur quant à lui, suivra les bataillons de guerre. Le Capitaine commandant le bataillon de dépôt sous les ordres du Major, et le Capitaine d'habillement, auront chacun le commandement particulier d'une des compagnies.
Les Lieutenants chargés des différents détails, seront attachés aux compagnies de dépôt.

 

REGLEMENT DE 1812
ou
Règlement BARDIN
Infanterie de ligne ( extrait )
__________________

Depuis la révolution, une grande latitude était laissée aux chef de corps dans l'habillement de leurs unités ; celle-ci occasionnait une grande irrégularité dans la coupe, et les proportions des vêtements de nos fantassins. L'habit-veste suivant la mode, avait été raccourci et de plus en plus étriqué, et cela sans tenir compte de l'avis des principaux intéressés et du bien-être de la troupe. Il faut reconnaître que le dernier règlement datait de l'ancien régime, de 1786 plus exactement ! Devant cet état de chose faisant ressortir la nécessité de réaliser des modèle types, une commission fut établie à cet effet en 1811 ; c'est le Major Etienne-Alexandre BARDIN qui en fut le principal instigateur en réglementant les tenues et les équipements.


Promulgué le 19 janvier 1812 avant d'être terminé, le règlement de 1812 concernant l'infanterie se proposait de codifier tout ce qui composait l'habillement, la coiffure, l'équipement, les insignes de grades, etc . . . en usage dans l'armée française.

Nous retiendrons en ce qui nous concerne, les principales dispositions relatives à l'habillement de l'infanterie de ligne en commençant par les dispositions concernant les hommes des compagnies du centre, c'est-à-dire les Fusiliers.


L'habit-veste



L'habit-veste : fond de drap bleu impérial, collet écarlate liseré de bleu, revers blancs liserés d'écarlate, parements écarlates liserés de blanc, pattes des parements en bleu impérial liserés d'écarlate.
Les basques doublées en cadis blanc, les retroussis en cadis blanc, et ornés d'une N couronnée et découpée en drap bleu, les poches en long simulées par un passepoil écarlate.
Les pattes d'épaules bleues liserées d'écarlate boutonnées près de la couture de la manche. Huit gros boutons estampillés du numéro du régiment dont deux à la taille et trois à chaque patte de poches. Vingt deux petits boutons eux aussi estampillés au numéro du régiment dont sept à chaque revers trois à chaque parement et un à chaque épaulette.

L'habit-veste des Grenadiers, de la même composition, se différenciait par des grenades découpées en drap écarlate sur les retroussis et des épaulettes écarlates à franges maintenues par des brides ou passants de la même couleur.  

Par contre, celui des Voltigeurs avait le collet et les pattes d'épaules en drap de couleur chamois, liserés de bleu et des cors de chasse découpés également en drap chamois sur les retroussis.
Néanmoins, il faut savoir que le décret de création des Voltigeurs ne leur donnait pas d'épaulettes particulières et le règlement de 1812 est le premier qui leur attribue les pattes d'épaules chamois.
Dans la pratique, les épaulettes à franges, adoptées dès la formation des compagnies de Voltigeurs et dans lesquelles la couleur verte dominait furent conservées dans la plupart des régiments.

112.2bis

 


Le Gilet à manches.

Le gilet à manche de forme ronde, avait la taille plus courte que

l'habit-veste et porté sous ce dernier ; confectionné en drap blanc avec collet, parements et pattes d'épaules bleu impérial .
Les pattes d'épaules boutonnées près du collet, seize petits boutons dont une rangée de dix devant, un à chaque épaulette, et deux à chaque manche, l'un sur le parement, l'autre au-dessus.
Un bouton recouvert d'étoffe, cousu au bas de la taille à gauche entre les deux coutures, servait à fixer la martingale de la giberne lorsque le soldat manoeuvrait en veste. Pour terminer, deux pattes de poches étaient cousues de chaque côté devant, avec une seule poche ouverte du côté droit.

112bis

 

Les Pantalons.

Le pantalon en tricot blanc non doublé à grand pont-levis, s'arrêtant à la cheville ; pour suppléer à la doublure, chaque fantassin devait recevoir un caleçon en toile de la même longueur que le pantalon.

Le pantalon en toile ou le sur pantalon de forme ample était porté par-dessus la guêtre.


La Capote.



La capote était en drap beige avec parements retroussés en botte, collet et pattes d'épaule de la même couleur croisée sur la poitrine et boutonnée au moyen de cinq boutons recouvert d'étoffe.
Le bas de la capote devant s'arrêter à trente-deux centimètres du sol, le dos fendu au bas et au milieu sur vingt centimètres.
Au milieu de la taille et le long des coutures, deux ouvertures recouvertes d'une patte rectangulaire très allongée avec un bouton recouvert à chaque extrémité ; deux pattes cousues horizontalement à la hauteur des boutons supérieurs des fentes et munies l'une d'un bouton, l'autre d'une boutonnière qui servaient à resserrer la taille.
Au bas de chaque devant, une boutonnière pratiquée en biais pouvait s'attacher au bouton inférieur de la patte de la taille quand on voulait retrousser la capote.
Certaines unités de grenadiers et bien que le règlement officiel ne l'indique pas portaient sur la capote des épaulettes à franges et munie à cet effet de passants de couleur beige.
Il en fut de même pour certaines unités de voltigeurs et cela contrairement au règlement Bardin.
Les capotes n'eurent pas toujours une couleur uniforme, certaines étaient de couleurs brunâtre, bleutée ou tirer vers l'ocre.

112.3bis

 

Le Shako.

Le règlement de 1812 prévoit la suppression du bonnet d'ourson pour les compagnies de grenadiers et remplacé par un shako plus haut de quinze millimètres que celui des fusiliers, c'est-à-dire d'une hauteur de vingt-deux centimètres basé sur les dimensions du shako de cavalerie, mais sans couvre-nuque. Le soubassement de la plaque de shako portant le numéro du régiment en dessous de l'aigle était flanquée de deux grenades.

Les rosaces de jugulaires portaient la grenade.
Le tout surmonté d'une aigrette écarlate, bien souvent remplacée par un pompom sphérique entièrement de couleur rouge et garni d'un galon supérieur en laine écarlate également et de deux chevrons écarlates placé de chaque côté latéral de la coiffe.  
Le shako des fusiliers était lui plus petit d'une vingtaine de millimètres et sans chevrons de cuir noir, il était surmonté d'une houpette de différentes couleurs afin de distinguer les compagnies de fusiliers. Néanmoins, certains manuscrits démontrent la présence de chevrons en cuir noircis, afin de renforcer les flancs du shako. Certaines unités de fusiliers avaient le shako orné de jugulaires, mais le règlement ne fait pas mention de rosaces estampillées d'une étoile, par contre certains manuscrits en font mention.
Enfin les voltigeurs portaient le même shako que celui des fusiliers, mais il se distinguait par le port d'une aigrette jaune.
Mais rare furent les unités qui la portèrent, bien souvent elle était remplacée par un pompom sphérique vert ou d'une houpette verte.
Des chevrons de couleur jonquille étaient disposés sur le shako de la même façon que celui des grenadiers. Les rosaces des jugulaires étaient estampillées par le cor de chasse. Le couvre shako, n'est décrit nulle part dans le règlement de 1812.

Fin de cette première partie sur le règlement de 1812.

112.4bis

 

Editeur responsable ;
Daniel Biernaux, Gosselies le 5 juillet 2007

Sources ; Manuel d'infanterie( bardin )
                 Mémorial de l'Officier d'Infanterie ( Bardin )
                 Planches Louis Rousselot / Guide de Malibran


REGLEMENT DE 1812 (extraits)


Relatif à l'Infanterie de ligne,( suite ).
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Les Guêtres


Le modèle de la grande guêtre est abandonné au profit des demi-guêtres noires à douze boutons de cuivre plats, on retrouve aussi dans la masse d'habillement la trace de demi-guêtres en toile grise utilisées en campagne ou en exercice ; les guêtres blanches non réglementaires sont utilisées rarement et de préférence en été pour les parades en grande tenue.
La demi-guêtre partant en dessous du genoux épouse la forme du mollet pour se restreindre à la cheville et couvre en partie le soulier.




Giberne et Buffleterie


Le règlement Bardin, met l'accent principalement sur l'habillement du fantassin, mais reste vague en ce qui concerne son équipement. Nous pouvons dire que la giberne sera en cuir de vache et noirci sur ses parties apparentes et sera bordée en basane également teintée en noir. A l'intérieur un coffret en bois de sapin ( ou autre ) évidé sur deux parties latérales dénommées Auges, servent chacune à placer de leur côté, un paquet de cartouches.
Au centre, la partie non évidée, est percée de six trous à cartouches.
Les dimensions varient depuis l'apparition proprement dite de la giberne du règlement de 1786 jusqu à la fin de l'Empire et même au-delà ; des auteurs spécialisés en la matière ont sorti d'excellents ouvrages sur le sujet et sur le net en particulier.
Si l'on suit le règlement de 1786, on découvre que la giberne du Sergent ou du fourrier sera plus petite et plus légère.
Néanmoins L. Rousselot stipule sur sa planche relative à l'infanterie de 1812 « * qu'aucun texte ne parle des gibernes des sous-officiers, qui par tradition, étaient plus petites que celles de la troupe. Le manuscrit Bardin est le seul qui donne des dimensions ». * texte original
En ce qui concerne la buffleterie, confectionnée en buffle blanc, le règlement de 1812 nous donne trois longueurs pour le porte giberne sur une largeur de 70 millimètres.
Pour les Fusiliers et les Voltigeurs, l'attache du porte-baïonnette sera ajoutée au bord même de la partie antérieure à vingt trois centimètres du dessus de la giberne. Le baudrier porte-sabre a une largeur de septante millimètres également.


Le Sac à dos ou le Havresac


Le havresac utilisé en 1812 était à peu de choses près, celui utilisé depuis 1801, seul, l'apport de deux courroies en buffle, coulissaient dans des passants afin d'installer la capote individuelle du fantassin sur le dessus du sac. Instaurée depuis 1807, cette pratique consistait à replier réglementairement sa capote sur le havresac, afin de l'avoir constamment à sa disposition. Le sac à dos est fait en peau de veau ou de chèvre, il se referme par  trois contre-sanglons en buffle et de trois boucles en acier. Les dimensions du sac sous le règlement Bardin sont légèrement plus petites que celles de 1807. L'havresac, était compartimenté suivant les besoin de notre soldat, le compartiment le plus grand était celui relatif aux effets d'uniformes et vestimentaires. S'ensuivaient d'autres concernant son linge sale, celui du matériel d'entretien, et enfin, celui pouvant contenir la nourriture de notre homme de 1812.

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Les Officiers.


Le shako restera la coiffe réglementaire de l'infanterie de 1807 à la fin de l'Empire, quelques modifications se produiront au fil des années, mais le règlement de 1812 fait en sorte de le simplifier en lui supprimant sa passementerie. Malgré cette suppression, beaucoup d'officiers supérieurs garderont la passementerie avec cordons et raquettes. La plaque de shako à soubassement avec le numéro du régiment et surmontée d'une aigle, est du modèle 1812.
Le galon or supérieur est maintenu et sera large de vingt à trente millimètres pour les Officiers subalternes ; trente cinq et plus pour les Officiers supérieurs sans oublier un second galon de quinze millimètres placé en dessous du premier pour les Colonels. Le plumet blanc pour les Colonels, le plumet moitié blanc supérieur et rouge vers le bas pour les Chefs de bataillons. Aux couleurs des compagnies pour les Officiers des Fusiliers, des aigrettes pour les officiers des compagnies d'élites.

Le règlement de 1812 donnait aux Officiers l'habit-veste agrafé jusqu'à la ceinture, dont le fond de l'habit était en bleu impérial, les revers blancs et droits passepoilés d'écarlate ; les basques longues et les retroussis blancs, eux aussi passepoilés d'écarlate.
Les retroussis étaient ornés de N, de Grenades, ou de Cors de chasse brodés en or suivant la compagnie. Le collet écarlate à passepoil blanc, les pattes de parements rouge à passepoil blanc, la patte de parement bleu impérial passepoilé de rouge. Viennent compléter l'ensemble : les épaulettes suivant le grade avec les passants or et le hausse-col.  

La culotte blanche en basin ou en toile, se portait en grande tenue et avec le surtout, en concurrence avec le pantalon bleu très apprécié des Officiers car moins salissant. Les Officiers non montés se devaient de porter le baudrier porte-épée et ceux des compagnies d'élites le porte-sabre ; les Officiers montés utilisaient des bottes à l'écuyère, alors que ceux non montés utilisaient les bottes à retroussis ou à revers.

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Les Musiciens et la Livrée Impériale.


La livrée impériale déjà introduite en partie dans la cavalerie depuis décembre 1811, devient d'actualité pour les musiciens de l'infanterie de ligne. Le règlement de 1812 dont les extraits relatifs à l'infanterie et publié en février de la même année, donne le détail de la confection des habits-vestes des musiciens ; la veste correspond à l'habit surtout des cuirassiers.
Description ; l'habit-veste à la livrée impériale est en fond de drap vert, a le collet, les parements, les retroussis et les poches écarlates, les pattes de parements en drap vert passepoilé rouge, les grenades ornant les retroussis également en drap vert ; le galon officiel est composé de N et d'Aigles alternés en vert foncé sur un écusson jaune passepoilé de rouge.
Ce galon borde le collet, les retroussis, les parements, les poches, forme cinq boutonnières doubles sur la poitrine et trois sur chaque poche et garnit les manches de sept chevrons arrondis.

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Fin de la seconde partie du règlement de 1812 relatif à l'infanterie de ligne.


Editeur responsable :
Daniel Biernaux. Gosselies le 14 juillet 2007.
Sources ;
Manuel d'infanterie ( Bardin )
Mémorial de l'officier d'infanterie ( Bardin )
Dictionnaire Bardin
Planches  L.Rousselot / Guide le Malibran.

15:38 Écrit par Michel.M dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

Commentaires

p

Écrit par : l | 21/08/2007

Bonjour,
je recherche une représentation, gravure, photo... d'un uniforme se rapprochant le plus de celui d'un fusilier du 112è de ligne (9è bat. 1ère Cie. / 4è bat. 5ème Cie / 2è bat. 5ème Cie) vers 1805-1807, notamment lors de la campagne d'Italie de 1807. Eventuellement aussi le drapeau. Quelqu'un peut-il m'aider ?
Je vous remercie.
Pascal

Écrit par : LEGLISE Pascal | 21/08/2007

Réponse à Monsieur Pascal LEGLISE
Cher pascal, je n'arrive pas à lire ton adresse e-mail à cause des deux slachs, est-ce un R, un T ou un F, merci de me répondre. Amitié!
le Colonel

Écrit par : Daniel Biernaux | 31/08/2007

Message au Colonel Biernaux

Cher Colonel, Cher Daniel

Très heureux de t'avoir revu, bien que trop vite (visite familale oblige), lors du bivouac au Parc Bivort. J'ai oublié de te dire que la Napoléon est une bière délicieuse. Qui la brasse? Ah, si au moins la Brasserie de l'Union (pour laquelle on s'est tant battus avec la Garde Royale Anglaise cette année) avait pu la reprendre. Quelques soient nos empires et monarchies, j'espère qu'on restera en contact via le web.
Keep on... marching (and rocking)!

Mike

Écrit par : Mike | 10/09/2007

Chers membres du 112ème,
chers anciens membres,
chers sympathisants,
je profite de l'approche des fêtes de fin d'année, au nom de l'Etat-Major et moi-même, pour vous souhaiter plein de bonnes choses pour 2008, amitié, le Colonel!

Écrit par : BIERNAUX Daniel | 13/12/2007

Un grand bravo !

je suis tombé sir votre blog par hasard, mais votre article est très instructif !

Écrit par : Guide Menuiseries | 13/09/2013

Bonjour
Auriez-vous un patron pour fabriquer soit même des guetres et une giberne?

merci d'avance

Écrit par : charleville1777 | 29/05/2014

bonjour je suis a la recherche d'une attache porte baionnette (patron) ou une banderole avec une attache porte baionnette (même d'occasion).
un grand merci pour votre réponse.

Écrit par : conreur | 19/12/2014

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